Ce livre, co-écrit par John Drew, Blair McCallum et Stefan Roggenhofer, présente, clairement, les 3 piliers sur lesquels repose la stabilité du lean management et sa chasse aux gaspillages:
- le système opérationnel, la façon dont sont utilisées les ressources de l'entreprise pour répondre aux attentes du client avec le minimum de déperditions ;
- le système de management, les processus de l'entreprise nécessaires au fonctionnement du système opérationnel ;
- l'état d'esprit et les comportements, les façons de penser et d'agir, à tous les niveaux de l'entreprise.
Les auteurs expliquent la nécessité de se poser en permanence la question si telle opération, telle tache dans mon processus, apporte une valeur ajoutée à mon client. Est-ce que l'utilisation de mes ressources est optimale? Comment puis-je réduire ou supprimer mes opérations improductives?
Mais au-delà des enjeux techniques, ils insistent sur le 3e pilier comportemental, qui par son non-respect est la cause majeure des échecs de mise en place de politique Lean. Le succès de la mise en place ne peut se faire que par l'implication de tous les acteurs de l'entreprise et par le soutien actif des dirigeants dans le déroulement du système.
En parcourant ce livre, vous découvrirez toutes les étapes de la démarche et des situations qui peuvent mettre en péril l'aboutissement de celle-ci. A lire...

Le lean comme tant d'autres démarches (qualité, supply chain, etc ...) suppose effectivement qu'au delà des outils et concepts, les hommes ou femmes, talents de l'entreprise participent. En cela les comportements sont fondamentaux et avec eux le LEADership du dirigeant (au sens de celui qui reconnaît, fait évoluer et entraîne).
Ne pensez vous pas qu'il serait temps de les incorporer comme un pré-requis ?
Evelyne
Rédigé par: MARTIN Evelyne | 26 octobre 2005 à 21:58
Lors de mon parcours professionnel, les obstacles récurrents, au succès du déroulement des démarches d’amélioration continue, ont été l’attitude passive et distante des dirigeants et la résistance aux changements de managers. Ces démarches sont trop souvent perçues uniquement comme l’enchaînement de processus techniques et non pas comme une révolution du système de management. Je pense que le leadership du dirigeant, comme vous l’entendez, va au-delà du pré-requis car il est, en effet, nécessaire au lancement de toutes démarches d’amélioration mais nécessite également une présence forte de soutien tout au long de la mise en place. Par son implication, le dirigeant donnera toute sa légitimité au projet. La résistance au changement de certains de ses managers devra également être traitée aussitôt. C’est peut-être ce point, qui est très légèrement abordé et trop facilement traité dans le livre, qui est le plus difficile. Mais tous discours ou attitudes négatifs que l’on laissera courir freinera ou stoppera la dynamique du changement.
Rédigé par: Lionel Guillot | 27 octobre 2005 à 10:44
Salut Lionel,
Je viens régulièrement sur ton blog et franchement il est sympa.
Je viens de voter pour l'association des anciens élèves et je voulais t'apporter mon soutien car je suis sur que tu feras un bien meilleur président que philppe Sougrati!!!
Lionel Président!!!
Lionel Président!!!
Lionel Président!!!
ciao
Rédigé par: Garel Mickael | 02 décembre 2005 à 12:32